Fabrice Bloch
Agilitateur Public
Paris, France
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Statisticien public, agiliste militant, formateur en design-thinking et en leadership
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Dunning-Kruger augmenté
Ce talk alerte sur le risque d'enfermer l'usage de l'IA générative dans des biais cognitifs bien connus : le biais de confirmation, l'effet de halo, l'absence de recul. Le risque est évidemment de créer des systèmes auto-entretenus où l'intelligence humaine est bridée par un usage trop important de l'intelligence dite artificielle et donc de créer des fausses expertises et du brouillard à déterminer qui possède le recul nécessaire du sachant.
Si le risque existe, des solutions aussi. Elles seront présentées dans la suite du talk.
Soyez vilains, sabotez votre transfo - Arkham Management School
Chers collègues super-vilaines et super vilains,
vous avez intégré des entreprises en tant qu’agents dormants. Bravo ! Maintenant, nous allons passer à la phase suivante : sérieusement planter la transformation de votre entreprise. Mais comment ?
Vos formateurs vous proposeront plein d'idées pour planter votre transformation à coup-sûr.
Évidemment, ne laissez pas traîner vos cours, certains pourraient s’en servir pour RÉUSSIR leur transformation. Mais bien-entendu ce n’est pas le but.
François Pignon est un coach agile
Ben voila, François Pignon a été nommé agiliste de service. Vas-y, fais de l'agile maintenant.
Vas-y, fais-nous de l'agile maintenant.
Et pourquoi on ne recrute pas de chef(fe) de projet agile ? Ok, mais les estimations de charge alors ? Et comment je distribue les travaux de mes équipes de Devs ? Et au directeur financier, je lui parle de tailles de t-shirts ? C'est quoi vos cartes de jeu bizarres ? C'est rentable de faire de l'agile ?
Voila les premières questions que devra résoudre François Pignon alors qu'il ne sait rien sur l'agilité en réalité. Va-t-il réussir à trans-former l'ADN de son entreprise sans perdre son âme ? Va-t-il trans-mettre la pensée agile dans de nouveaux secteurs de l'entreprise ?
Pour éviter de vendre son âme au cycle en V ou de se faire virer, sa meilleure chance ? C'est vous !
Grok et Plonk vont à la chasse au mammouth
Grok et Plonk vivent à la Préhistoire. Sale époque. Pas de Zoom, pas de Trello et pas de Jira. Et même pas de ces petites capsules de café qui vous transforment les journées moroses dans la grotte.
Alors, Grok et Plonk ont un super projet : ils vont aller à la chasse au mammouth.
Facile : il suffit de « staffer » (comme on dit chez les Cro-Magnons) l’équipe adéquate, leur donner une vision et une cible, un peu de management et hop. Parce que, bon, c’est notre projet quoi.
Malheureusement, comme Grok et Plonk le découvriront bien assez tôt, un projet n’est jamais une longue glaciation tranquille.
Ils devront affronter les stratégies de rejet des nouvelles initiatives de la part des sages de la tribu, annihiler l’impuissance acquise des chasseurs, occulter le micro-management et l’incapacité à prioriser de Tug, le chef de la tribu et le tout alors que plusieurs dizaines de milliers d’années les séparent du premier coach agile !
De l'agilité vue comme un virus
Pour trans-muter un ADN, il faut un virus, la covid 19 nous le montre assez.
Pour trans-muter l'ADN d'une organisation humaine, il faut un virus d'entreprise. Et un de ces virus, c'est l'agilité.
L'agilité n'est pas une question de framework, de certification ou de méthode. L'agilité est un petit bout de code génétique de l'activité humaine qui nécessite un patient zéro, un terrain favorable et une stratégie de dissémination.
Soyez le virus de l'agilité.
Savoir dire non est une compétence agile
Dans de nombreuses équipes agiles que nous accompagnons, un même phénomène revient sans cesse : des décisions sont prises, des engagements sont actés, des plans sont validés… alors même que certains membres de l’équipe — Product Manager, Product Owner, développeur ou équipier — n’y croient pas réellement.
Non pas par manque de compétence ou de professionnalisme, mais parce qu’ils n’ont pas su, ou pas osé, dire non au bon moment.
Ce défaut de dire non est profondément humain. Il prend racine très tôt dans notre histoire personnelle, dans notre besoin fondamental d’appartenance et d’intégration au groupe. Dire non, c’est risquer le rejet, le conflit ou la marginalisation. En contexte professionnel, et plus encore en environnement agile où la collaboration est centrale, ce risque est souvent perçu comme trop élevé.
Pourtant, les conséquences sont lourdes : baisse de la qualité des produits livrés, dette invisible accumulée, perte de confiance entre les membres de l’équipe, et fatigue morale croissante. L’agilité promet des équipes responsables et engagées, mais elle se heurte ici à un angle mort rarement traité explicitement.
Cette session proposera d’abord un éclairage théorique accessible, à la croisée de la psychologie sociale, de l’analyse transactionnelle et des dynamiques de groupe, pour comprendre pourquoi dire non est si difficile — même dans des équipes bienveillantes et matures.
Elle se poursuivra par un atelier très concret, au cours duquel les participants expérimenteront des outils simples et activables immédiatement pour apprendre à dire non plus tôt, plus clairement, et sans détériorer la relation. L’objectif n’est pas de créer du conflit, mais au contraire de renforcer la confiance, la qualité des décisions et la sincérité des engagements.
Ce que les participants en retireront
Une meilleure compréhension des mécanismes invisibles qui empêchent de dire non
Des clés pour distinguer engagement réel et engagement subi
Des techniques concrètes pour formuler un non professionnel, audible et constructif
Une relecture pragmatique de la communication agile, centrée sur la responsabilité individuelle
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